mercredi 30 mai 2012

Ce que j'aime manger et boire au Japon (au combini)

Pour cause de préparation d'examen (site à créer et portfolio à intégrer Arg !! À l'aide !!), le blog va un peu être mis en pause pendant quelques semaines. J'essayerais de poster mais ça ne sera que des petits articles comme celui que je vous présente aujourd'hui (idée venant du blog d'Eydna).

Lors de mes précédent voyages au Japon, j'attendais avec impatience d'aller au combini pour retrouver mes produits préférés, qu'on ne trouve pas ou peu en France. Voici mon top 5 des boissons et en-cas/crackers, tous trouvables en combini (et distributeurs).

Peut-être que ça vous donnera envie de les essayer lors de votre prochain séjour ?



1. Hakutou kaoru oishii mizu (白桃香るおいしい水)


Au lieu de boire de l'eau toute simple, je choisis de temps en temps cette eau parfumée à la pêche.
C'est rafraîchissant et agréable à boire;




2. Kagome Yasai Seikatsu 100 (カゴメ野菜生活100)


Des jus de légumes et fruits délicieux. Je buvais ça le matin et ça donne la pêche pour la matinée.
Mes préférés ? Les briques verte, violette et orange. Les autres marques ne sont pas très bonnes.




3. Calpis (カルピス)


 J'ai déjà un parlé de cette boisson ici mais seulement de la version nature. Elle existe aussi aromatisée à différents parfums et mon favori est la pêche.



 4. Kaku giri hakutou (角切り白桃)

pas réussi à trouver de photo.

Un simple et délicieux nectar de pêche. Il est moins sucré que les nectars français. Plus rare à trouver dans les distributeurs c'est presque un miracle d'en voir :)



5. Qoo (クー)





Un jus d'orange qui ressemble plus à de l'oasis. Pas spécialement extraordinaire mais j'aime bien la petite mascotte toute mignonne.







1. Jagariko (じゃがりこ)


Sûrement mes crackers préférés. Ce sont de petits chips salées en forme de frites. Les 3 "parfums" de base sont : salade, pomme de terre/beurre et mon préféré, fromage. Il y a de temps en temps des éditions limitées comme le délicieux mais désormais introuvable thon/mayo. Sur la photo c'est le parfum ceasar salad.




2. Onigiri



C'est le grand classique des en-cas japonais. J'aime quand ils sont fourrés à l'umeboshi (prune marinée), thon/mayo ou plus classiquement au saumon.  C'est aussi une bonne solution de petit-déj (avec une petite salade à la japonaise).



3. Calbee poteto chips (カルビーポテトチップス)


Celles "nori shio" sont super bonnes. En fait elles sont toutes bonnes, moins salées qu'en France et toutes fines. Calbee est une valeur sûre (les jagariko sont aussi de cette marque).

Non, non je n'ai pas la chanson de la pub dans la tête ^^ Aller, comme je suis sympa je vous fais partager cette petite musique entêtante.





4. Nattou maki (納豆巻き)


Le maki qui vous réconciliera avec le nattou. C'est juste trop bon et parfait pour un petit-déj sain.



5. Sakusaku Panda (さくさくぱんだ)


De délicieux petits biscuits au chocolat en forme de ...panda ! Quelque fois un peu dur à trouver dans les petites villes mais ça vaut la peine de les chercher, ces petits biscuits ! Un peu comme les BN, ils ont différents visages et le jeu est de tous les trouver (des fois il y a des lots à gagner).






 Et vous, qu'aimez-vous grignoter/boire au Japon ?

mercredi 23 mai 2012

Retour au Japon : Voyage 2006, pt.2 (Takayama & Kanazawa)

Suite du récit ...




Ce matin, nous quittons l'hôtel à l'aube pour nous prendre à la gare de Tokyo dont la partie ancienne fait penser à une garde européenne avec ses briques rouges. Nous prenons le Shinkansen Nozomi (le plus rapide) vers Nagoya où nous changeons pour un train direction Takayama. Le Shinkansen et sa forme particulière nous impressionne, de même que les contrôleurs avec leurs beaux uniformes et qui s'incline à chaque entrée et sortie du wagon (même quand ils ne font que passer !). Depuis la fenêtre, nous essayons d’apercevoir le Mt Fuji, sans succès.

 En montant dans le train régional pour Takamatsu, le Hida Limited Express, nous découvrons avec surprise que les sièges peuvent se tourner pour être dans le sens de la marche. Quelle bonne idée ! Le paysage des Alpes Japonaises défile sous nos yeux (les cerisiers ont plus de fleurs que ceux de Tokyo  mais le paysage n'est pas des plus dépaysants.) alors que nous dégustons notre premier bento. Résultat mitigé, nous n'avons pas mangé grand chose. Beaucoup de mets nous étaient inconnus et nous n'avons pas sur les apprécier à leur juste valeur.


 Nous posons nos bagages à l'hôtel et partons à pieds vers notre première visite : une maison qui a appartenu à un shogun ? Je ne me souviens vraiment plus, c'est dommage. Quoique ce fût été, c'était un très bel endroit mais glacial : ouvert sur l'extérieur, la visite en chaussette nous rafraîchit tous.
La neige vient de fondre sur Takayama et les jardins sont encore brûlés par le froid. Il reste d'ailleurs des tas de neige un peu partout.


Au retour, notre guide nous montre les brasseries de sake et les maisons traditionnelles en m'expliquant un peu de japonais (desu kedo notamment).
Alors que nous bavardons avec elle tout en rentrant à l'hôtel, nous apercevons 3 lycéennes en uniforme. Naoko leur cours après pour leur demander si elles veulent bien prendre une photo avec moi. Elles ont ok et on discute un peu : quel âge j'ai, d'où je viens etc... Une est moitié brésilienne et vient d'arriver au Japon pour finir ses études.


Nous faisons une pause dans la chambre avant le dîner, l'occasion de regarder un peu la TV et de voir le superbe film Je reviendrais avec la pluie (いま、会いにゆきます= Ima, ai ni yukimasu) qui m'a vraiment marquée. Nous dînons au resto de l'hôtel puis faisons une petite balade dans le quartier, constatant que tout est fermé, les rues plongées dans le noir. Nous sommes aussi abordées par un vieil homme saoul.


 
 Ce matin, nous avons quartier libre dans la ville : nous choisissions de visiter une dernière maison (pas de photos, j'ai plutôt filmé) puis d'explorer un peu la ville : marché sur les bords d'une rivière où nous observons avec attention quantité de produits qui nous sont inconnus. La plupart sont des condiments. Ma maman me propose d'acheter quelque chose mais les dates de péremptions ne sont mentionnées nulle part donc impossible à ramener.

Avant de monter dans le car, petite tour à la librairie où j'achète un livre de chansons pour enfants.


Voici la bâtiment d'une secte, dans les environs de la ville.

En chemin, nous nous arrêtons dans une petite station de ski pour déjeuner et faire un peu de luge.


 Le repas bien chaud y est délicieux.

Pause dans le village de Shirakawa-go  (白川郷) entouré de neige où nous visitons une maison traditionnelle avec le toit en chaume. Le braséro de la maison est allumé et il fait bon s'y réchauffer après notre petit tour dans le village. Des ouvriers sont en plein travail sur une maison pour lui refaire son toit de chaume. Ce genre d'opération est très cher donc beaucoup de voisins viennent aider.

 (damn la dame qui nous a prit en photo !)

Ces maisons particulières sont appelées 合掌造り (Gassho-zukuri, construction aux paumes des mains jointes) et sont très résistante au poids de la neige avec leurs toits très en pente. On y élève aussi des vers à soie. Les explications de la propriétaire sont très précises, nous montrant chaque objet avant de nous raconter sont histoire. Elle nous propose un thé vert mais nous n'avons guère le temps, il est déjà l'heure de repartir.

Nous poursuivons notre route vers Kanazawa où nous logeons près de la grande gare de la ville.
Avant de dormir nous nous baladons un peu aux alentours de la gare mais il n'y a vraiment rien. Du coup nous allons dans la gare et achetons quelques cookies délicieux.
Notre dîner sera au resto de l'hôtel : Señor Pic, nom qui nous a beaucoup fait rire.


 Nous nous levons tôt pour prendre notre petit déjeuner chez Señor Pico : salade et riz.
Direction le quartier Nagamachi et ses maisons de samouraï. Bien que le temps soit pluvieux et frais, la visite en chaussettes sur les tatamis est très agréable. Pour ceux qui aurait loupé mon article sur Kanazawa, séance de rattrapage ici. Mais voici tout de même un petit aperçu des jardins des maisons.



Nous poursuivons vers le jardin Kenroku-en déjeunons dans un super restaurant, nous promenons un peu sur le bord de canaux bordés de cerisiers (les plus beaux que nous verrons lors du séjour) et filons à la gare.


Nous prenons le train pour Kyoto et un bus nous emmène à notre ryokan situé sur les bords du lac Biwa. Notre chambre a d'ailleurs vu sur le lac.

Nous enfilons nos yukatas et descendons dans la salle à manger pour déguster ... un véritable festin. Ce que vous allez voir sur la photo n'est que le premier service. Nous avons eu le droit à un deuxième service et à un dessert. Tout le monde se demandait quand cela allait s'arrêter. Et plus personne n'avait vraiment faim après le premier service déjà copieux. Où les japonais mettent-ils toute cette nourriture ?

Quand nous remontons, nos futons sont prêts. Bonne nuit, おやすみなさい。

jeudi 17 mai 2012

Retour au Japon : Voyage 2006, partie 1 (Tokyo & Nikko)

À l'époque de mon premier voyage au Japon, je ne tenais pas de blog et ai constaté avec regrets que je n'ai pas autant gardé de souvenirs que je l'espérais. Donc pour la postérité, voici le récit de mon premier voyage.Je m'excuse d'avance pour la qualité des photos.


Pour re-situer, je suis partie avec ma maman en voyage organisé par son travail. Nous étions une trentaine de personnes.


À peine débarquées de l'avion à 6h50, nous nous précipitons à la recherche d'une cabine téléphonique pour rassurer la famille (dur dur de comprendre comment ça fonctionne). Du coup tout le monde nous attend pour partir à la conquête de Tokyo avec Naoko, notre guide japonaise mais bilingue en français.

Embarquement dans le bus. Nous sommes au premier rang et profitons de la vue sur les premiers cerisiers en fleurs, qui me mettent en joie, et nos premières rizières. Étonnement : ici les forêts sont des forêts de bambous. Nous roulons vers Tokyo et soudain la ville se dessine à l'horizon. Nous traversons la baie via le Rainbow Bridge et nous voilà arrivées en ville.


Mes premières impression : "c'est moche toutes ces autoroutes qui se croisent", "qu'est ce que les trottoirs sont propres !", "c'est dingue la hauteur des tours !!".
Le premier arrêt est à la mairie de Tokyo (東京都庁舎) où nous grimpons jusqu'au sommet afin de profiter de la vue. Il fait beau et le Mt Fuji est bien visible. Quelle chance (je ne le reverrais pas avant 2010) !



Retour dans le bus et direction le Meiji-jingu (明治神宮). Il fait encore frais en ce début d'avril. Notre guide nous explique comment se purifier à l'entrée du temple. En visitant nous tombons sur un mariage traditionnel. Nous essayons d'êtres discrètes en prenant des photos ce qui ne sera pas le cas d'autres personnes du groupe qui leur ont tourné autour. En dehors du mariage et du froid, je n'ai pas d'autres souvenirs.



Nous nous arrêtons déjeuner dans un hôtel où une salle a été privatisée pour nous. Le repas est un buffet et ça sera l'occasion d'utiliser mes premiers mots de japonais : "Arigato gozaimasu" (merci) au serveur qui me tend mon assiette et qui me corrige gentiment : "Arigato gozaimashita" (merci du service rendu).
Nous filons ensuite au parc du Palais impérial en passant devant un bâtiment gouvernemental : la Diète. La rue devant est interdite aux voitures et nous traversons au petit bonhomme rouge. Mais un gendarme  nous a sifflé et nous a prié d'attendre le vert. Je n'ai jamais compris pourquoi car la rue était piétonne !
Nous faisons le tour du parc mais les effets du décalage horaire se font vite ressentir. Je me souviens avoir regardé ma montre et vu qu'il était 15h seulement.


En route pour l'hôtel, le Sunshine City Prince Hotel à Ikebukuro. Notre chambre est au 33ème étage, ça nous paraît incroyable ! Nous avons une vue magnifique sur le quartier dont un immeuble en construction et une auto-école perchée sur un toit. Nous nous extasions sur le service à thé et sur la propreté de la salle de bains. Petite sieste et nous descendons dîner de quelques sushis dans un resto de l'hôtel. Je n'ai pas faim du tout, notre guide s'installe à notre table et nous discutons.
De retour dans la chambre il fait déjà nuit ! Et il n'est que 20h. Trop fatiguées pour sortir, nous allons nous coucher.

 

Premier petit déjeuner Tokyoïte au buffet de l'hôtel où l'on trouve toutes sortes de choses dont des ... frites ! Les américains mangent des frites le matin apparemment vu leurs assiettes.On se contentera de croissant, d'un jus de fruit et d'une boisson chaude.
Aujourd'hui nous allons passer la journée à Nikko. Après quelques heures de route, nous savons que nous sommes presque arrivés puisque nous passons près du 神橋 (Shinkyo bridge).

La première visite est le Tosho-gu (東照宮), sanctuaire shinto dédié à Tokugawa Ieyasu, le fondateur du shôgunat Tokugawa. Mais d'abord, nous passons à proximité du temple Rinno-ji (輪王寺) et du jardin Shoyo-en (逍遥園) que nous verrons de loin.



Nous marchons vers le sanctuaire en marquant une petite pause à une échoppe de dangos. J'ai le souvenir que le chemin était bondé, qu'il pleuvait pas mal mais que les bâtiments étaient d'une splendeur inouïe.


Après une bonne montée, nous arrivons au clou de la visite, la tombe de Tokugawa Ieyasu.




Nous allons déjeuner dans un restaurant occidentalisé dont je n'ai aucun souvenirs si ce n'est le dessert : glace au melon car j'ai demandé avec mon japonais débutant : これは何ですか? (kore wa nan desu ka ? = Qu'est-ce que c'est ?). Balade digestive autour du lac.



Nous allons ensuite à notre dernière visite : les chutes Kegon (華厳滝, Kegon no Taki). Malheureusement il y a trop de brouillard et nous ne pouvons les distinguer. En revenant au car nous avons été amusée de voir les singes piquer les sacs de souvenirs pour dévorer leur contenu.



La particularité de la colline où se trouve ces chutes est la route. En effet, chaque virage a été nommé par une syllabe (hiragana). C'est amusant et instructif pour les enfants qui les apprennent.

Premier Pockys (mikado japonais) achetés dans une station service. J'ai été étonnée de voir tous les produits à base de fraise qu'il y avait (je déteste les fraises).

Dîner dans un restaurant occidental au sommet de la tour Sunshine. Je suis ultra déçue de voir que nous allons manger français. De plus le temps étant maussade, nous ne distinguons rien de la magnifique vue que nous promettait ce dîner en altitude.

Avec le recul, je me rends compte que nous n'avons pas vu grand chose de Nikko et que j'en ai très peu de souvenirs.  J'y suis pourtant retournée l'année suivante mais à part les chutes Kegon (que j'ai pu voir cette fois), je n'ai quasiment aucun souvenir du Tosho-gu. J'aimerais y retourner encore une fois.



Journée libre.
Au programme, le quartier de Shibuya et le parc d'Ueno.
Comme tous les bons jeunes amateurs du Japon mais qui n'y connaissent presque rien, je considérais Shibuya et la tour 1O9 comme le MUST à voir (dire que je n'aime guère ce quartier maintenant !).

Nous ramons un peu pour acheter un ticket mais un employé nous vient rapidement en aide. Nous voici dans la Yamanote où nous nous émerveillons des écrans et des annonces intra et extra-train (il en faut peu !). À Shibuya nous visitons donc la 1O9, tour remplie de boutiques branchées. Mouais, pas très intéressant et c'est bien trop bruyant mais je suis contente d'y avoir été.

Direction le Hello!Project shop où j'achète 2 photos (Yossie et Risako pour les connaisseurs) et demande avec mon faible japonais si ils ont des posters. Il a fallu 15 minutes pour me faire comprendre, ne sachant pas utiliser la forme "vouloir" x). Finalement ils n'en vendent pas.
En sortant, détour par le Tower Record où je me ruine en CD. Je me souviens ne pas comprendre la façon dont les CD étaient rangés (mince ce n'est pas par ordre alphabétique ! Et les indies sont dans un autre rayon !). Impression générale : Les alentours de la gare de Shibuya sont bien trop bruyants et bondés pour moi.

Nous retournons près de l'hôtel pour déjeuner de sobas froides dans un restaurant du centre commercial d'à côté. Une grande expérience culinaire pour ma maman qui a, disons-le franchement, détesté. Nous sommes impressionnées par le bruit que font les japonais en mangeant leurs pâtes et quand on essaye de faire pareil... on s'en met partout. Les serveuses s'extasient littéralement sur mon maniement des baguettes et entament une conversation dont je ne saisis que des bribes.

En sortant il pleut de plus en plus fort et ça compromet notre sortie à Ueno. A la place nous visitons le quartier en attendant le soir car nous allons dîner avec le groupe et la guide chez Momo Paradise, un restaurant de しゃぶしゃぶ (shabu-shabu), sorte de fondue bourguignonne japonaise à volonté.

lundi 7 mai 2012

Quatre feuilles et!

Je ne voulais absolument pas parler de mangas, animes ou cosplay sur le blog puisque je n'aime pas ça (pas du tout le cosplay et très peu d'animes/mangas) mais je pense que le manga que je vais vous présenter est une bonne introduction à la vie japonaise et ses traditions de tous les jours et donc peut être intéressant à connaître.

Yotsuba&!
(よつばと!)


Azuma Kiyohiko
11 tomes - série en cours.



Le manga raconte la vie quotidienne de Koiwai Yotsuba (Yotsuba veut dire "quatre feuilles"), petite fille de 5 ans qui est joyeuse, pleine d'énergie naïve et étrange. Elle vit entourée de son père adoptif, les amis de son père et ses voisines chez qui elle va jouer tous les jours.
Yotsuba ne connaît pas grand chose et chaque histoire est l'occasion pour elle de découvrir quelque chose (d'où le nom du manga "Yotsuba to" signifie "Yotsuba et") : montgolfières, fleuriste, climatisation etc..



Ce manga fait sans conteste parti de mon top 5. Agréable à lire, il est franchement drôle : je me suis retenue de rire plusieurs fois lorsque je lisais dans les transports. Yotsuba est très attachante, les situations loufoques (les toilettes dans le tome 1 et"slipman", entre autres, vous feront dire "Eh?!" à la japonaise :) ) et j'adore les petites choses de la vie japonaise qu'on peut y apprendre. 
Une trame de fond est présente mais chaque histoire est assez indépendante si bien que lire  lire les tomes dans le désordre, sans être trop perdu, n'est pas un problème.

La traduction française n'étant pas géniale, le mieux est de le lire en VO.



Un grand oui ! Par contre comme je le disais plus haut, je conseille vivement de lire la version originale (j'ai stoppé la version FR au 4ème tome). Pour les débutants en japonais, ce manga est fait pour vous : Yotsuba étant une enfant elle utilise des mots simples et le sens des mots plus compliqués est facilement compréhensible dans le contexte.

Je vous conseille également l'autre série du même auteur Asumanga Daioh (あずまんが大王) qui est très drôle aussi.